Recherche par auteur : Association pour le droit de mourir dans la dignité Suisse romande (Vésenaz
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Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 3788
Résumé:Cette anthologie comprend des textes de plusieurs écrivains vaudois : C.F. Ramuz, P.-L. Matthey, G. Roud, E.-H. Crisinel, Anne Perrier, J.-P. Schlunegger, P. Jaccottet, J. Pache, J. Chessex et P.-A. Tâche.
Lu par : Françoise Kern
Durée : 23h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 3556
Résumé:Cette vaste fresque historique déroule, selon un rythme sûr et une composition rigoureuse, la chronique d'une famille de la grande bourgeoisie zurichoise de 1912 à 1918. Porté par la générosité, le roman suggère à la Suisse un renouvellement de la pensée libérale et un rôle européen exemplaire, attaché au renoncement à la grandeur héroïque et au nationalisme, et privilégiant une démocratie fondée sur un réformisme lent, la tolérance et le dialogue.
Lu par : René Marti
Durée : 4h. 30min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 3139
Résumé:La Suisse romantique telle qu'elle fut vécue par les premiers touristes et telle qu'elle est encore rêvée. A mi-chemin de la Nouvelle Héloïse et de l'hôtellerie. Ce petit livre de Pierre Grellet, avec ses gravures d'époque, en restitue tout le charme et en propose la plus fraîche illustration littéraire.
Lu par : Olga Cherix
Durée : 5h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 1964
Résumé:"J'ai trouvé le titre de ce recueil de nouvelles dans les Promenades sentimentales au clair de lune de Sacha Tsipotchkine : « L'homme - mais bien sûr, mais comment donc, nous sommes parfaitement d'accord : un jour, il se fera ! Un peu de patience, un peu de persévérance : on n'en est plus à dix mille ans près... Pour l'instant, l'homme n'est qu'un pionnier de lui-même... Gloire à nos illustres pionniers ! » Il n'y a pas eu préméditation de ma part : en écrivant ces récits, je croyais me livrer seulement au plaisir de conter. Ce fut en relisant le recueil que je m'aperçus de son unité d'inspiration : mes démons familiers m'ont une fois de plus empêché de partir en vacances. Mes airs amusés et ironiques ne tromperont personne : le phénomène humain continue à m'effarer et à me faire hésiter entre l'espoir de quelque révolution biologique et de quelque révolution tout court, sans oublier évidemment l'illusion très littéraire de Kafka, lorsqu'il affirme que « le pouvoir des cris est si grand qu'il brisera un jour les rigueurs décrétées contre l'homme ». Voilà où j'en suis. Et dire que mon intention était entièrement louable et que je croyais vraiment faire plaisir au lecteur, le distraire agréablement, sans aucune arrière-pensée. Enfin, ce sera pour une autre fois."